Demande d’Autorisation Unique : projet de parc éolien sur les communes de Verteillac et Cherval (24020E)

La zone d’étude a été délimitée progressivement en excluant les secteurs non adaptés à l’implantation d’un parc éolien (zones urbaines, zones Natura 2000 et de protection, etc.) sur la base de données générales (DREAL Aquitaine), en se focalisant sur ceux compatibles avec l’aménagement, et en respectant les zones favorables à l’éolien déterminées dans le Schéma Régional Eolien d’Aquitaine (approuvé en juillet 2012).

L’emprise potentielle du projet est localisée à une quarantaine de kilomètres au Nord-Est de la ville de Périgueux, au sein de la Communauté de Communes du Ribéracois, en Dordogne. A cheval sur les plaines et vallées de champs ouverts, sur les boisements et clairières agricoles, le périmètre d’étude intersecte 2 communes : Verteillac et Cherval.

Le bureau d’études erea-conseil a été mandaté par EDPR pour a réalisation du dossier réglementaire d’étude d’impact du parc éolien (hors écologie).

Une étude paysagère a, à ce titre, été menée en profondeur : l’état initial a révélé un grand nombre de monuments historiques et 2 sites inscrits dans les différents périmètres d’étude. La plaine céréalière forme la majeure partie de l’unité paysagère principale qui accueille le parc éolien. Les recommandations qui découlent de l’analyse paysagère ont donc proposé 4 scénarii d’implantation : le scenario final retient 4 éoliennes (au lieu de 7 initialement) alignées sous la ligne moyenne tension. De plus, des cartes de visibilité des éoliennes ont été produites afin de localiser dans les aires d’étude les lieux de visibilité potentielle. Enfin, 20 à 25 photomontages ont été réalisés à différentes échelles afin d’évaluer et d’illustrer l’impact paysager du projet.

In fine, le parc éolien porté par EDPR est constitué de 4 éoliennes d’une puissance unitaire de 2,75 MW et d’une hauteur totale de 98 m de mât et 60 m de pales. La distance inter-éolienne atteint 500 m en moyenne. Le projet dans sa globalité occupe environ 1,7 ha. Les éoliennes sont montées sur des fondations béton et sont connectées entre elles par un réseau électrique exclusivement enterré. Ce réseau suit les chemins pour limiter au maximum les affouillements en milieu naturel.

Le projet a fait l’objet d’une large concertation avec les services de l’Etat, d’une réunion en mairies le 02 juillet 2014 et d’une réunion publique le 02 février 2015.